Travailler son mental

J’ai mal au pied.

J’ai mal au bras.

J’ai mal à la tête.

J’ai mal au ventre.

J’ai des crampes au ventre.

Ca picote dans le bout des doigts.

Ca me démange au niveau du coude.

(…)

Mais aussi :

J’ai de l’endurance.

Je suis explosif.

Je suis souple.

Je saute haut.

J’ai de l’adresse.

(…)

On a un vocabulaire très vaste pour découvrir nos aptitudes et ressentis physiques.

Pour la partie psychologique, en revanche, on entend souvent l’expression « Il faut que je travaille mon mental ». Derrière cette intuition probablement juste se sache un vide total. L’absence de détails reflète l’absence de connaissances. Logiquement, cela s’accompagne par un néant en matière de techniques d’entrainement : visualisation, concentration, motivation, gestion d’une émotion, etc.

Les processus insidieux qui dénaturent

S’entrainer comme en compétition

Le sport, pour se découvrir

Réfractaire aux technologies

Une vision pour déclencher

L’ennuyeuse diffusion des technologies

L’humanité absente

Utiliser l’écriture pour réfléchir

L’écriture prédictive

Le cerveau comme un muscle