Les processus insidieux qui dénaturent

L’autre jour, j’entendais Dominique de Villepin expliquer que « c’est toujours par des processus insidieux que la dénaturation de la république et de la démocratie se produisent — étape par étape« .

Cette perspective contraste avec l’approche souvent utilisée pour entretenir la mémoire des évènements de la Seconde Guerre Mondiale, c’est-à-dire parler de l’horreur finale. Quand on choisit de parler des camps d’extermination, on imagine que l’absurdité totale permettra de ne pas oublier ce qu’il s’est passé.

Mais cette focalisation sur les conséquences les plus dramatiques invisibilise les marches du processus qui y mène. Du jour au lendemain, aucun être humain ne devient partisan (et encore moins acteur) d’un projet visant à l’annihilation d’un groupe de gens. Et, pourtant, pas à pas, il est possible de convaincre des gens d’adhérer progressivement à une telle atrocité.

Or, la difficulté est que chacune de ces étapes est ambigüe. A vivre, au quotidien, il est bien difficile de différencier une dérive inquiétante d’une décision discutable mais sans conséquences. Et chaque étape franchie devient une nouvelle réalité, une normalité désormais acceptée, qui servira de point d’appui pour la prochaine étape, elle aussi compliquée à qualifier dans l’instant. Car bien souvent, hors coup d’état, la différence entre une organisation démocratique et un pouvoir totalitaire ne devient évidente que lorsqu’il est trop tard.

Et si c’est cette situation extrême qui est enseignée en priorité, comment apprendre à repérer les indices du chemin qui y mène ?

(Mon cerveau froid fait noter que le même phénomène s’observe dans la conception de produits numériques. Tout le monde est prêt à dénoncer des produits qui sont devenus manifestement beaucoup trop complexes, mais personne ne sait décrire avec précision quel type de décisions y conduisent ni comment empêcher cela.)

The good now days

Documenter ses décisions

L’humanité absente

Un stress constant

Les cordonniers mal chaussés

Faire écho à des pensées déjà présentes

Lucide sur ses limites

Se contenter de

Le compagnon d’une vie

Se souvenir des belles choses

How to remember what you read

Exposure and Need – part 2

Try to guess his name

Ces visages me guident

The other role of a parent

Two stories

Giving a 4-hour course

Or maybe

Chante, Papa

Benefits of shadowing external peers

A backyard of thoughts

Sneaky blind spots

Unpacking my preparation for a speech

Advice I’ve been giving others

L’aimant à opportunités

Vouloir percer le mystère

Sous prétexte de profiter du moment

Comment tenir une résolution

Pourquoi écrire

Les moments de vide

Quotes

You become an expert

Discovering your unconscious topics of interest

Psychological mecanisms

The more experienced you are

An old problem

Choisir ses batailles

Pause

Les mots gratuits

Le calendrier de l’habitude

Nicolas le stratège

Le meilleur levier de changement

Vous serez tellement terrorisés

Chaque matin, c’est la stupeur

Vous ne savez pas comment votre cerveau fonctionne

Garder une trace

Sur le bout de la langue

Les choses auxquelles on a dit oui

10 choses apprises en 10 ans d’obsession

Une seule empreinte de pas

Ces collègues ne savent pas qu’ils font l’objet d’une expérience

Les journées sont longues

5 étapes

Exactement à mi-distance

Sortir les souvenirs de son cerveau

Le problème central

Ce qui n’est pas mémorisé

Sous le signe d’un mot

Y associer des gestes

Apprendre à lire plus vite

Inéluctablement

Certains signes

Trouver plus d’aiguilles

Avec pour seul indice ce souvenir

Chercher la concentration

Il n’écrit que lorsqu’il est épuisé

Le secret des rimes embrassées